Palme d’Or : Leader de l’Agriculture Centrafricaine

LOGO PALME D'ORDans un pays comme la République Centrafricaine

ou la majorité des opérateurs économiques se contentent

d’une activité commerciale qui consiste à importer, vendre et prélever des bénéfices,

Palme d’Or est bien plus qu’un énième projet commercial, c’est une vision d’avenir.

Assurer l’autosuffisance alimentaire en éradiquant les importations.

Leur leitmotiv : production, transformation et consommation locale.

Situé dans la commune de Lesse à 124 kilomètres de Bangui  la capitale,

Palme d’Or est un site Agro-industriel arborant plus grande palmeraie de Centrafrique

qui s’étend sur une étendue de 2500 Hectares de savane, avec un programme

de plantation de 500 Hectares par an ayant pour objectif final,

5000 hectares de plantation industrielle et 3000 Hectares de plantations villageoises.

NAISSANCE DE PALME D’OR

Tout commence avec la Société Nouvelle HUSACA (Huilerie et Savonnerie Centrafricain)

dont la savonnerie dépendait à 100% de l’huile de palme venant du Congo Brazzaville.

Une huile chère, peu qualitative,  et qui arrivait souvent dans de mauvaises conditions.

Dans le but de réduire ses coûts de production au niveau de la matière première

nécessaire a la fabrication de ses savons, le projet Palme d’Or voit le jour.

Tout d’abord, le but initial était de subvenir aux besoins en huile de palme de sa savonnerie,

mais après une minutieuse étude de marché,

La société mère HUSACA est frappée par les résultats.

La Centrafrique, pays à vocation agricole importe 98% de ses besoins en huile.

Le leader de l’agro-business Centrafricain décide donc de créer toute la chaîne de production.

Mettre en place la plantation, Une usine de transformation de l’huile brute

destinée à l’utilisation industrielle, et une unité de fractionnement et raffinage

afin de proposer au marché une huile raffinée de qualité pour la consommation.

Aujourd’hui, Palme d’Or c’est une plantation de 2500 hectares de palmeraie plantés,

et une usine de transformation d’une capacité de 5 tonnes de régime de palme par heure.

Cependant, l’entreprise ne compte pas en rester là. Elle envisage pour l’horizon 2022,

une plantation de palmeraie s’étendant sur 5000 hectares,

et une usine de transformation d’huile brute et raffinée d’une capacité de 20 tonnes de régime heure.

La vision de Palme d’Or ne s’arrête pas seulement à produire, transformer et consommer localement.

Plus encore, c’est de devenir le grenier de l’huile de palme en République Centrafricaine.

 GRAND GÉNÉRATEUR D’EMPLOI

La particularité de la société Palme d’Or c’est qu’elle a fait le pari de la main d’œuvre autochtone.

250 emplois directs (agents de maîtrise, agronomes, ect..), 800 à 1000 emplois journaliers,

et plus de 20 000 emplois indirects dans le cadre des plantations villageoises.

De la plantation à l’usine, en arborant le site de ce vaste projet agricole,

on peut constater que 90% de la main d’œuvre est locale

et les villageois n’hésitent pas à témoigner de l’impact positif

des activités de Palme d’Or  sur les populations et leur localité.

Palme d’Or, c’est aussi donner de l’emploi en masse aux autochtones.

QUEL IMPACT SOCIAL ?

«Là où nous nous sommes implantés tous les villages périphériques bénéficient de notre projet »  déclare Raed HARIRI, Directeur Général Adjoint,

Depuis sa création en 2012, Palme d’Or œuvre pour le développement socio-économique en RCA.

La société s’implique fortement dans l’amélioration du secteur éducation à travers,

la création et rénovation d’écoles, distribution de kits scolaires, prise en charge des maîtres parents.

Chaque année c’est 1200 élèves qui sont directement impactés grâce ses œuvres sociales.

Dans le secteur santé, la société a créé deux centres de santé respectivement,

au village Yéma et  au village Gbandé. Elle fournit aussi des moyens logistiques,

Tel qu’une ambulance pour assurer le transport des cas d’urgence

dans ces zones reculées ou il faut parfois marcher environ 9 à 10 kilomètres,

pour accéder à des soins de santé élémentaires.

Une marche qui très souvent peut s’avérer fatale.

Palme d’Or fait également la promotion des plantations villageoises,

en mettant à disposition des villageois des semences,

et des espaces de terre ainsi que des formations agricoles.

FORMATION DES POPULATIONS AUTOCHTONES

Palme d’Or a signé un contrat de partenariat avec le CIRAD,

leader mondial du secteur agricole, et une structure ivoirienne très avancée dans le domaine.

Et également avec l’Agence Centrafricaine de Développement de l’Agriculture (ACDA).

Ces contrats de partenariat consistent à faire venir en Centrafrique

des ingénieurs agronomes chaque année an pour une durée de trois (3) mois

Afin de former le personnel de Palme d’Or et sensibiliser,

les populations autochtones sur la culture du palmier à huile.

Pour sa part, l’Agence Centrafricaine de Développement de l’Agriculture

apporte son soutien dans la sensibilisation des populations locales.

CONCLUSION

Palme d’Or c’est bien plus qu’une simple activité commerciale, c’est une vision d’avenir.

Le géant agricole aspire à contribuer à l’autosuffisance locale en huile de palme.

Devenir le grenier du palmier à huile dans la sous-région et exporter son huile,

vers des pays comme le Cameroun et au-delà de ses frontières ou la demande existe.

Lorsqu’on évoque le futur de Palme d’Or,

Monsieur Raed HARIRI son Directeur Général Adjoint est ambitieux et optimiste

« D’ici 5 ans pourquoi pas exporter notre huile a l’étranger ? On peut le faire et on doit le faire »

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